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La résolution des revendications territoriales est avant tout une responsabilité fédérale. Il arrive parfois que la province ait un role à jouer en raison de sa participation à des événements historiques donnant lieu aux revendications, ou de l'incidence que celles-ci peuvent avoir sur la gestion des territoires et des resources naturelles dans la province. L'approche privilégiée par la province consiste à combiner négociations et consultations publiques. En travaillant de concert avec les collectivités autochtones, le gouvernement fédéral et les municipalités, la province cherche à adopter des solutions durables et constructives. Nous nous efforçons de créer une certitude au sujet des terres et des ressources, de concilier les intérêts relatifs aux questions foncières et d'établir des partenariats afin d'améliorer le processus d'examen et de résolution des revendications territoriales.
Enfants de la Première nation de Kashechewan se promenant à bicyclette le long de la rivière Albany, près de la baie James.
Depuis 2003, l'Ontario a signé sept ententes dans le but de régler des revendications et des questions territoriales avec les Premières nations suivantes : Hunter's Point, Rainy River, Sand Point, Ojibway du lac Nipigon, Michipicoten, Mohawks de la baie de Quinte (Turton Penn) et Wahta Mohawks. Des négociations ont été entamées avec les Premières nations des Cris et des Ojibway de Chapleau concernant des revendications relatives à des droits fonciers issus de traités. En outre, une entente-cadre de négociations a été signée avec la Première nation de Stanjikoming et le Canada afin de régler une revendication relative à des droits fonciers issus de traités.
En vertu de l'entente-cadre pour un territoire et l'expansion d'un territoire, l'Ontario a transféré 1 270 hectares de terres de la Couronne provinciale au gouvernement du Canada afin de créer la réserve du lac Nipigon. Cette nouvelle assise territoriale est située sur la rive Sud du lac Partridge, à environ deux heures et demie au nord-est de Thunder Bay. Le but de l'entente est de régler le problème des Premières nations qui ont de petites réserves ou qui n'ont pas de réserve. Comme l'illustre bien cet exemple, la creation de terres de réserve est un moyen de stimuler le développement économique et, dans le cas présent, d'assurer à la Première nation Animbiigoo Zaagi'igan Anishinaabek un avenir plus prometteur.
Sam George, décédé en juin 2009, en compagnie du ministre Brad Duguid, lors de l'inauguration du centre de documentation du ministère des Affaires autochtones qui lui a été dédié en novembre 2008. M. George était un activiste autochtone don't le combat de dix ans pour la justice a abouti à une enquête sur le décès de son frère Dudley au Parc provincial Ipperwash. Il a reçu l'Ordre de l'Ontario.
Le processus de transfert de la propriété du Parc Ipperwash à la Première nation chippewa des pointes Kettle et Stony – dont il est question dans le Rapport de la Commission d'enquête sur Ipperwash – a été amorcé, et les négociations sur l'utilisation future du parc vont bon train. La signature d'une entente-cadre entre le gouvernement de l'Ontario et la Première nation le 28 mai 2009 représente une étape marquante en vue de l'atteinte de cet objectif.
On a créé une table conjointe de règlement du litige concernant le Parc Ipperwash avec la Première nation afin d'élaborer avec la collectivité locale un plan visant à déterminer comment les terres seront utilisées et gérées jusqu'à la fin du processus de transfert du parc.